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Exonération de plus-value immobilière : les pièges à éviter

Théoriquement, les sous relatifs aux exonérations de plus-value immobilière ne sont pas totalement taxés. En raison de certaines conditions particulières. Quelles sont les différentes astuces à maîtriser pour ne pas devenir imposable ? Au travers de cet article, découvrez ces différents pièges à éviter !

Exonération de plus-value immobilière : piège à éviter sur une résidence principale

Les éventuels gains effectués sur un logement principal qu’a cédé un particulier ne sont plus imposables. Ce dernier peut réaliser cela à travers une SCI. Alors, pour bénéficier de cette faveur fiscale, la maison doit représenter une résidence effective habituelle du proprio lui-même.

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En règle générale, une qualification de résidence principale ne se révèle pas complexe. En fait, une résidence est principale lorsque le propriétaire et sa famille y vivent habituellement durant la grande partie de l’année.

Dans le même temps, ce lieu doit aussi constituer le centre d’intérêt matériel et professionnel du contribuable. De même, la maison doit représenter le logement principal du cédant au jour de la cession.

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Une exonération ne fonctionne pas avec les immeubles qui sont donnés en location le jour de la cession. Cela concerne aussi les appartements qu’habitent les membres de la famille du proprio à titre gratuit. Il y a encore les cas des maisons qui sont à la disposition d’un particulier de fonction.

Lorsque au moment de la vente, le logement répond à un motif de convenance, l’exonération est aussi refusée. Précisément, quand le propriétaire occupe le logement avant la date de la vente.

Gardez bien en tête ce principe détient de nombreux assouplissements dont l’ignorance joue des tours.

Exonération de plus-value immobilière : piège à éviter sur un appartement vacant

Dans le but de ne pas pénaliser les possesseurs qui déménagent avant de vendre leurs appartements, les autorités compétentes acquiescent cette exonération. Quand bien même le logement est vacant au moment de la mise en vente, l’exonération peut être acquise. Ceci est accepté à cause de la pression de plusieurs décisions de la justice. Il faut retenir que les autorités imposent une cession dans les délais légaux.

Exonération de plus-value immobilière : piège à éviter sur les délais légaux

De prime abord, sachez qu’il n’y a pas de délai fixe pour la réalisation de la cession. Sur ce point, vous devez effectuer une appréciation circonstanciée de toutes les situations. Cela concerne aussi les raisons conjoncturelles qui retardent la vente. Dans le but de savoir si le délai de la mise en vente peut être maintenue comme légal.

Dans un cadre normal économique, les autorités fiscales octroient un délai maximal d’un an. La période entre la cession totale et la date de la mise en vente de la résidence qui n’est pas occupée, demeure une question. Et ce, à cause des différentes caractéristiques particulières du bien cédé, des diligences qu’expose le contribuable, des conditions locales du marché immobilier, etc.

Vous devez savoir que quand la durée excède le délai légal de la vente, le logement ne pourra plus être éligible à l’exonération.

Exonération de plus-value immobilière : que peut-il se passer lorsqu’il y a séparation ?

Les concubins séparés, les époux séparés ou divorcés ou les partenaires qui ont rompu leurs relations peuvent vendre un logement qu’a quitté un des conjoints. Et ce, par contrainte, car l’appartement lui représente une résidence principale.

Par ailleurs, quand le logement cédé ne représente plus une résidence principale du contribuable, à la date de la cession, ce dernier peut toujours avoir une exonération. Une fois que la maison a été auparavant habitée par son ex-partenaire jusqu’à la date de la mise en vente. Et aussi, à la vue de la cession qui intervient dans les temps légaux de vente.

N’oubliez surtout pas que le bénéfice de cette exonération n’est soumis à aucun délai spécial. Plus précisément, entre la date de la mise en vente et la date de séparation. Les agents du fisc notifient que la condition que le contribuable soit proprio du logement ne laisse pas à écarter le bénéfice de l’exonération.

En gros, nous pouvons dire qu’il existe de nombreux pièges à éviter pour les exonérations de plus-values immobilières.